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L’Aïd El-Kebir : La polémique

Il y a des gens qui croient qu’en égorgeant un animal (une vache, un mouton, brebis,etc.), c’est aller à l’encontre du bien-être des animaux. Pourquoi? Parce que la bête est totalement éveillée et consciente lors de l’acte. D’un point de vue islamique, égorger un animal est fait justement pour son bien-être. La viande mangée par la suite est plus propre puisque l’animal aurait eu le temps de vider tout son sang. L’animal ne souffre pas puisque d’un coup il se fait égorgé dans la veine jugulaire du cou qui coupe automatiquement la sensation de douleur qui s’achemine au cerveau par la moelle épinière. Donc la veine principale du cou étant coupé, l’animal ne ressent plus de douleur et meurt sur place.L'Aid El-Kebir

Pourquoi égorger lorsqu’on peut simplement l’assommer ou couper sa tête?

Laisser vider tout son sang

Cela pourrait être une question tout à fait valable à se poser puisque cela éviterait de nettoyer les grandes quantités de sang qui coulent par terre. Mais, pour des raisons d’hygiène et propreté, laisser vider le sang d’un animal égorgé est plus sain puisque nous savons que beaucoup de microbes se retrouvent dans le sang et qui peuvent circuler partout dans le corps et se retrouver chez nous si on laisse le sang à l’intérieur. Ainsi, nous évitons des maladies possibles en réduisant nos chances en enlevant tout le sang de l’animal.

Couper sa tête

Lorsque le musulman égorge l’animal, en gardant la tête liée au corps, le cerveau reste en contact avec le corps par la moelle épinière. Le cerveau ne reçoit plus l’oxygène car la veine qui transmet le sang a été coupée. Le cerveau va ‘demander’ au corps de lui acheminer du sang car l’oxygène ne lui arrive plus. Le corps de l’animal va essayer de pomper le sang et donc va se contracter. En se contractant, le sang qui est resté entre les cellules musculaires va être acheminé vers l’extérieur du corps. C’est pour cela que nous voyons l’animal bouger après avoir été égorgé. Cela est dû aux contractions musculaires, et non de la douleur.

Si le musulman coupait directement la tête de l’animal,  il y aurait moins de sang qui sortirait du corps puisqu’il n’y aurait plus de signaux qui s’acheminent entre le cerveau et le corps de l’animal. Donc, en tuant l’animal de cette façon, nous sommes plus propices à attraper des maladies puisqu’il y aurait toujours des quantités importantes de sang dans le corps. Ainsi, en coupant la tête et en sectionnant la moelle épinière, les fibres nerveuses menant au coeur seront endommagées et cela provoquerait un arrêt cardiaque. Cela fera stagner le sang dans les vaisseaux sanguins.

Assommer

Si on regarde la manière dont les animaux se font tués dans les abattoirs non-islamiques, on verrait des atrocités. Pour donner un exemple, en Belgique, la loi est claire lors de la mise à mort des animaux. L’animal doit être étourdi avec l’aide d’un pistolet à tige captive, c’est-à-dire un fusil qui assomme les animaux au niveau de la boîte crânienne avant de les découper en morceaux. La mort s’ensuit pour ces animaux du fait qu’ils vident tranquillement leur sang tout en étant vivant. Ils vivent une fin de vie plutôt atroce, ils sentent la douleur lorsqu’ils se font coupés, ils sentent la douleur lorsqu’ils se font vidés de leurs intérieurs.

(auteure : Karen Legault)

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